10 mars 2012

Lac du Bourget Glacé (3)

ponton gel-060

Ponton

glaçon gel-038

Glaçons

glaçon gel-029 

poteaux lac gel-014

poteaux

Photos du lac du Bouget - février 2012 - Nikon D300

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20 décembre 2011

Il neige sur le lac du Bourget

Au bord du lac, sur le petit de pêche, quelques flocons recouvrent bateaux et pontons

Une bonne occasion pour tester, un nouvel appareil photo : le fuji x10... petit, il semble pratique... (à suivre)  

maison des pêcheurs 07a

maison des pêcheurs 15b

maison des pêcheurs 11a

maison des pêcheurs 17a

maison des pêcheurs 23a

Une nette préférence pour les deux dernières images...

Photos du 19 décembre 2011 - avec un Fuji x10

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27 novembre 2011

Un lac au milieu des vignes

Le lac de St-André est un lieu calme... au pied des Bauges, du Nivolet et de la Savoyarde.

tranquilité, sérénité...  

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 lac Standré 09

  lac Standre 05a

Photos novembre 2010

 

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07 février 2010

Neige et lac

Le lac du Bourget, sur la route d'Aix-les-bains, offre chaque jour un aspect différent au regard du voyageur.

Pendant plus de 10 ans, j'ai pu admirer quelques unes de ces facettes.

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25 janvier 2009

Le Bourget du lac

Vue sur le plus grand lac naturel.

Vue du Bourget du lac, commune qui lui donne son nom actuel.

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Au loin, le Revard, 1538m, et les Bauges enneigés.

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12 novembre 2007

Par une journée d'automne

Le lac du Bourget

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Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

Alphonse de Lamartine (1790-1869), Méditations poétiques (1820)

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