04 septembre 2016

Envol

Envol du cygne

sur le lac du Bourget

Symbole pour la rentrée 2016

 Vol Cygne 03

Vol Cygne 04

Vol Cygne 06

Vol Cygne 08

Cygne photograhié le 4 septembre 2016 à la hauteur d'Aix-les-bains

Nikon D500 - 18-300mm

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07 septembre 2014

été indien ?

Beau dimanche de septembre

eau

Eau

Lido

Plage du Lido

petit port 01

Petit-Port à Aix-les-bains

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04 mars 2012

Glace sur le Lac du Bourget (2)

Banc public !

un peu glacé... pour les amoureux...

banc gel-150

Grand Port à Aix-les-bains

banc NB gel-112

banc NB gel-122

Souvenir d'un hiver contrasté... passant du froid polaire à des températures très printanières en quelques jours !

Photos - Nikon D300 - 11 février 2012

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07 février 2010

Neige et lac

Le lac du Bourget, sur la route d'Aix-les-bains, offre chaque jour un aspect différent au regard du voyageur.

Pendant plus de 10 ans, j'ai pu admirer quelques unes de ces facettes.

ponton_neige02

ponton_neige01

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12 avril 2009

Aix-les-Bains

Image insolite

mats

prise dans le Grand-Port par une belle journée d'Avril

promenade_lac001

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09 mars 2009

Retour de l'Hiver

lacf_vrier09

Lac du Bourget

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12 novembre 2007

Par une journée d'automne

Le lac du Bourget

lac_aix_2007_0012

Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

Alphonse de Lamartine (1790-1869), Méditations poétiques (1820)

lac_aix_2007_0009

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